Samassur décrypte l’incinération

L’incinération, appelée aussi crémation, est en France l’une des pratiques funéraires appliquée au défunt. Samassur, mutuelle de santé rappelle que la loi française l’autorise depuis 1887 et qu’elle est de plus en plus choisie comme rite funéraire. Cette pratique consiste comme son nom l’indique à faire brûler le corps puis le réduire en cendres au lieu de l’enterrer (inhumation).

Samassur: décès et incinération
Samassur: décès et incinération

Conditions pour être incinéré

Longtemps condamnée par l’Eglise, l’incinération (ou crémation) est désormais rentrée dans les mœurs, si bien que plus d’un tiers des défunts est maintenant incinéré. Une tendance que l’on retrouve dans les pays nordiques ou anglo-saxons mais encore minoritaire dans les pays du sud comme l’Espagne ou l’Italie, illustre Samassur Avis.

Samassur Avis: les autorisations nécessaires

L’incinération (ou crémation) nécessite toutefois une autorisation du maire de la commune où a lieu le décès ou la mise en bière. Samassur précise qu’elle doit être réalisée entre 24h après le décès et dans un maximum de 6 jours plus tard.

Dans le cas d’un rapatriement (si le décès d’une personne de nationalité française n’a pas lieu en France), ce sont les 6 jours suivants le jour de rapatriement qui sont pris en compte. Les dimanche et jours fériés ne sont pas compris parmi ces délais de 6 jours.

Samassur Avis : prévoyance et décès
Samassur Avis : prévoyance et décès

Les démarches rappelées par Samassur

En France, tout personne physique majeure capable peut quel que soit son âge, prévoir ses obsèques à l’avance.

Il est ainsi possible, explique Samassur, pour chacun et chacune de souscrire à une assurance obsèques auprès de son assureur ou d’un contrat de prévoyance auprès d’un organisme de pompes funèbres. Ceux-ci permettent à la personne concernée de régler à l’avance ses obsèques de son vivant pour que les funérailles ne représentent pas un futur poids financier pour les proches.

Assurance santé et prévoyance

Samassur ajoute que l’assurance obsèques ou le contrat de prévoyance sont également un moyen pour un individu d’indiquer ses volontés en matière funéraire. Ce dernier pourra en effet indiquer le type de cérémonie souhaité (religieuse ou non), la musique à jouer lors des obsèques…et un autre choix important : celui de la crémation ou de l’inhumation. En effet, si la personne défunte avait de son vivant manifesté officiellement son désir d’être incinérée, la famille ne pourra pas aller contre cette volonté, et inversement si elle ne souhaitait pas de crémation, précise Samassur.

Cependant, dans le cas d’un décès brutal (ex : accident, perte d’un jeune etc.), cela sera à la famille de décider entre l’inhumation et la crémation. En cas de désaccord entre les membres de la famille quant aux funérailles et au devenir du corps, c’est alors le tribunal d’instance du lieu du décès qui pourra statuer de la décision à prendre dans les 24 heures après avoir été saisi. La décision peut même passer en Cour d’Appel i elle ne satisfait pas l’ensemble des parties.

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